mercredi 8 juin 2011

One Night In Casablanca

Le compositeur italo-romantique Johan Agebjörn laisse le soin à de nombreux invités triés sur le volet (notamment Steve Moore) de partager son intimité artistique avec sa muse Sally Shapiro.

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En compagnie de Legowelt et Wolfram, le producteur fait le coup du lamento robotique un tantinet pathétique. Mais ça marche toujours.

JOHAN AGEBJÖRN AND FRIENDS So Fine All The Time (Paperbag Records - 2011)



mardi 7 juin 2011

Love Is Black

Blackjoy, l'auteur du classique Moustache, explore un versant plus froid et sombre du dancefloor avec le premier album de Joie Noire.

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En clôture de ce disque tout noir, ledit Jérôme Caron se montre à la hauteur de Sylvester pour faire pleurer ses machines en toute sincérité sur cette reprise d'I Need Somebody To Love Tonight.

JOIE NOIRE I Need Somebody To Love Tonight (Desire Records - 2011)

A commander avec plein d'autres très bonnes choses (la reprise de Throbbing Gristle par Soft Metals notamment) sur le site de Desire Records.



lundi 6 juin 2011

Immortel

Quelque mois avant de produire l'indépassable Dare de Human League, et sa version instrumentale Love And Dancing, Martin Rushent inaugure son label Genetic avec le single de Pete Shelley, en rupture des Buzzcocks. Les bidouillages du producteur venaient de changer la face de la pop des années 80.

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R.I.P. Martin Rushent

PETE SHELLEY Homosapien (Dance Version) (Genetic Records - 1981)



jeudi 2 juin 2011

Cité Erotique

Le coeur léger, je quitte Paris rejoindre la capitale des Gaules le temps des Nuits Sonores 2011 avec la moitié du Ashtray Club, Patachon, Bonbec, Chichon, DouzeDouze, Caribou et Arnold. Atterrissage prévu sous quelques jours...

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Retour sur un bootleg de Paul Johnson qui continue à me faire danser, une version sans prétention d'un classique de Prince.

PAUL JOHNSON Erotic City (White Label - 2003)



mercredi 1 juin 2011

Arty Choc

La théâtrale PlanningToRock sort son second album sur DFA, après une collaboration casse-bonbon avec The Knife l'année passée. Malgré une pochette assez repoussante, W n'est pas qu'un vain objet pour étudiants en Histoire de l'Art, mais cache en son sein de séduisantes mélopéees.

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Ladite Janine Rostron s'amuse à trousser un curieux 9, comme si Dead Can Dance avait cherché à signer un titre langoureux, comme une incongruité ténébreuse. Gothique et entêtant.

PLANNINGTOROCK 9 (DFA - 2011)