Hallelujah ! Les inestimables pApAs fritAs se reforment le temps d'une tournée européenne et viennent visiter leurs inconsolables fans parisiens à la Maroquinerie ce mercredi.
En première partie, le tout jeune Idiot Glee aura quelques dizaine de minutes pour dispenser ses mélodies venues du ciel, un peu comme si Adam Green jammait avec les Beach Boys... Oui mais pas tout à fait comme sur Kokomo...
Distingués par la performance filmée qui les montrent se désappant en plein Times Square, Matt And Kim sortent un remarquable deuxième disque, Grand, qui rappelle par instants un combo oublié.
Bien avant le duo de Brooklyn, Shivika Asthana, Keith Geddell et Tony Goddess sortent le premier album éponyme des pApAs fritAs en 1995, qui dissimule sous une pochette austère des compositions vitaminées dont la richesse mélodique cache un principe actif qui ne cesse d'agir.
Les lalalala de la batteuse Shivika résonnent avec ceux de sa consoeure Kim. Les soli du divin Tony emballent les accords sous une couche délicate de sons aériens. En une trentaine de minutes, cette pop euphorique aux accents punky puise chez Jonathan Richman, Sly Stone ou Fleetwood Mac sa fulgurante évidence.